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  • 2016-24 /38e EIFEL TROPHY

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    Un ciel nuageux, un vent modéré à fort au retour mais pas de pluie, telles sont les conditions climatiques qui vont nous accompagner pour notre visite dans les cantons de l’Est chez nos amis cyclos du CC Dolhain.

    CC Dolhain qui organise aujourd’hui son 38e Eifel Trophy devenu un incontournable du milieu de saison.

    Partis de Lodelinsart à 6h00, nous arrivons à Dolhain sans problèmes alors que nous avions craint quelques encombrements sur l’autoroute à cause du chassé-croisé des vacanciers.  

    Alors que nous sommes garés d’habitude sur le parking devant le local, cette fois c’est sur le chemin d’accès que nous trouvons de la place. Il y aura plus de 600 cyclos et ceux qui font le grand parcours sont arrivés de bonne heure.

    Nos inscriptions sont rapides, nous recevons un bracelet de contrôle pour le ravito et regagnons la voiture pour nous préparer.

    A 7h32 nous prenons la route en direction du centre-ville de Dolhain et quittons la localité en direction d’Eupen. Les routes sont calmes et permettent de progresser en dehors de la circulation automobile assez intense dans la région.

    Nous faisons une halte au sommet du barrage à Eupen pour faire quelques photos avant d’emprunter un chemin bucolique le long du lac de retenue des eaux de la Vesdre. En cours de route Gérard me quitte car je m’arrête pour ôter ma veste coupe-vent devenue superflue, la température ambiante a augmenté depuis le départ.

    Après un passage de 17 km sur le territoire germanique, j’arrive à Faymonville où est implanté le ravito. Il faut un peu faire la file car les cyclos sont nombreux à vouloir se sustenter et nos hôtes ont fort à faire pour assurer la continuité de l’approvisionnement.

    Après 10 minutes de halte et le bidon rempli, je reprends la route et me dirige vers Waimes où m’attend une côte qui me sera fatale. Dos bloqué et pied à terre simultanément, impossible de continuer à progresser dans ces conditions.

    Il me reste comme d’habitude à prendre patience un moment avant de remonter en selle. La première tentative s’avèrera être la bonne puisque je peux repartir en direction du Signal de Botrange où je m’arrête un moment pour photographier l’édifice et m’octroyer quelques instants de repos avant d’entamer la longue descente qui me ramène à Dolhain.

    Lorsque j’entre dans la localité, je remarque qu’il y a déjà une file de voitures imposante le long de la route jusqu’à l’entrée du chemin d’accès au local de permanence. Il est alors 13h24 et le ciel se charge de plus en plus de nuages annonciateurs de pluie. Heureusement la ‘’drache’’ nationale ne sera pas pour nous cette fois-ci.

    Moi qui gardait l’espoir de ramener la voiture vers le parking, c’est raté car il est encore bien encombré par les véhicules de ceux qui sont encore sur la route et des autres qui ont déjà pillé le bar pour se rafraîchir le gosier.

    C’est après avoir procédé aux habituelles opérations de rentrée que je prends à mon tour le chemin du local pour y attendre mon pote parti sur le circuit de 115 km.

    Il est 14h30 lorsque Gérard me rejoint et après avoir partagé notre troisième mi-temps, nous prenons le chemin du retour vers le Pays Noir.

    Très belle randonnée, très bien fléchée, avec un dénivelé important mais bien échelonné malgré la présence de quelques grimpettes pas piquées des vers.

    Pour des raisons administratives que nous connaissons maintenant, notre seul regret est de ne pas avoir eu accès au Barrage de la Gileppe et à son célèbre lion de bronze.

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